Moi, je suis un tas de merde de monde (Partie 2)

Avant de commencer, dans ce texte (bcp de partie et celle-ci est la deuxième) je vais me permettre les erreurs d’otho et de machin du monde, sans correction. Une envie de râler ce que je suis « une merde » que j’apprécie d’être.

The Last Time You And I

Moi ! Mon nom est (Je ne sais quoi) mais on m’appelle souvent Nadia ou Amal Bint Nadia.

Née, en un mois glaciale d’une année, peu ordinaire, d’un pays où « liberté du deuxième sexe » est dites et n’existe qu’en apparence, on me décrit comme légère. Une appellation qu’on m’attribue avec indulgence. Je suis le fruit de je ne sais quel mélange. Et si, je suis spéciale, c’est que je n’aime jamais légèrement autant que je le suis. Légère !

Petite gâtée, grande je voulais le rester. Je suis l’enfant brillant en danse de coincées du cul qu’à l’école. Celle qui n’a pas droit à l’erreur et j’ai assuré.

Puis, j’ai découvert mon jeu…

Moi, mon jeu est simple : je ne cache  pas mes mots, mes idées et surtout celles qui choquent. Mon jeu est de lancer ces mots pour observer leurs effets. Je ne tais que mes actes. Parler est dangereux là où règnent dissimulation et soumissions. (apparemment le danger m’inspire, je le respire, il me fait vivre et je suis conne).

Je ne m’évite donc aucunes de mes plus érotiques émotions, les stimulations cérébrales orgasmiques, les battements enragés de mon cœur, l’anarchie de mes sentiments perdues, ma nature allumeuse sourde et dévastatrice.

L’envie de m’ouvrir par mes 5 sens, contempler, humer, capturer les mots… Des mots rares qui attiseraient mon désir. L’envie de m’abandonner à X (ou Y ou Z, je ne sais pas) et de fondre comme une glace sur le feu. Et paff, ça fait des chocapic.

Mon imagination dessine ce moment auquel il me rejoindra au lit. Sur le ventre, le dos arqué, appuyée  sur les avant-bras… Lui derrière moi et ses mains qui m’effleurent, des épaules aux cuisses pour finir sur le bas du dos. Et lui qui m’attire ; et moi qui ne m’attarde pas pour aller à sa rencontre et le sentir d’avantage en moi.

Je le laisserai modérer la cadence de mes mouvements lorsque je serai au bord du fond. C’est de la torture. Entre ma quête de plaisir et ma volonté de freiner mes sentiments, cette contractassions de son cœur entre mes jambes, « le spasme », ce moment d’essoufflements, la sueur… Quand l’obscurité s’accentuera au fond de moi.

A ce moment-là, j’étoufferai mon visage dans l’oreiller pour taire mes gémissements et sécher mes larmes. Je fuirai ses regards pour m’empêcher de réfléchir. Je lui appartiendrai d’une façon ou d’une autre. Et il m’attirera de plus en plus vers lui.

Dans la fusion des corps, à travers cette position nous nous croiserons sous des angles différents mais le plus important demeurera le point de rencontre

Tout vient par un regard, le point de rencontre, une lueur, un sentiment secret, bien caché, l’essentiel est mon désir, mon propre désir, mon désir si rare. J’essayerai de m’en convaincre dans mon silence.

L’amour j’en ai peur, peur de ne pas l’avoir en retour alors je m’en préserve tant que je ne le vois pas. Le désir au moins, je le sens, touche, voix et guide.

J’ai besoin de tendresse, d’écoute, de passion, de présence. J’ai aussi besoin d’exclusivité.

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